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Les courbatures musculaires sont
des douleurs d’une durée de 24 à 48 heures survenant après des efforts
intenses ou une répétition de mouvements inhabituels faisant travailler
certains muscles non entraînés. Elles sont principalement
dues à 4 causes : Des micro-lésions
de capillaires sanguins provoquant des petits épanchements de sang, Des micro-traumatismes
musculaires Une accumulation des déchets
dans le muscle résultant de la combustion de l’énergie par la cellule
musculaire lors des efforts qui lui ont été demandés, Un épuisement des réserves de
glycogène (réserves d’énergie de la cellule). Le dépresso-massage, par son
action en profondeur sur la micro-circulation dans
les capillaires sanguins, augmente les flux, favorisant ainsi les échanges
cellulaires. Les déchets accumulés dans la
cellule passent dans le sang pour être éliminés par les voies naturelles, Les réserves de glycogène se
reconstituent, L’accélération du métabolisme
par l’augmentation des flux et des échanges intra-cellulaire
accélère la résorption des mico-lésions musculaires
et capillaires. Une tendinite est par
définition une inflammation du tendon, mais qu’est-ce qu’un tendon ? En fait, un muscle est
composé de fibres musculaires qui à leurs extrémités se regroupent en forme
de cône pour se rattacher aux os. C’est ce regroupement des fibres
musculaires formant les fibres tendineuses(non
contractiles), faisant partie intégrante du muscle, que l’on appelle le
tendon. Son rôle est de transmettre
au squelette les forces générées par les contractions musculaires permettant
ainsi les déplacements des membres et du corps dans les 3 dimensions de
l’espace. Son intégrité dépend de 3
facteurs qui sont, mécaniques, métaboliques et vasculaires. C’est l’altération d’un ou
plusieurs de ces facteurs qui est à l’origine des tendinopathies,
terme générique regroupant l’ensemble des pathologies qui peuvent affecter le
tendon. Les souffrances peuvent
être : d’ordre mécanique : Atteinte de l’insertion du
tendon sur le muscle ou sur l’os, Atteinte de la gaine du
tendon, Atteinte du corps du tendon, Rupture partielle ou totale. D’ordre métabolique : Augmentation des déchets dans
l’organisme et notamment dans le muscle, la douleur ressentie étant du même
ordre que la contracture musculaire mais localisée cette fois au niveau du
tendon, Diminution des ressources
d’énergie au niveau des cellules du tendon. D’ordre vasculaire : Micro-lésions des capillaires sanguins, Mauvaise circulation sanguine
due à un excès de graisse dans les vaisseaux sanguins, limitant le diamètre
utile du capillaire. Etc. Le traitement : Hormis les règles
essentielles d’une bonne hygiène de vie : alimentation équilibrée, sans
excès de graisses, de sucreries ou d’alcool, lutte contre la surcharge
pondérale, hygiène dentaire scrupuleuse
(les caries étant une source d’infection de la sphère bucco-pharingée
provoquant des inflammations articulaires, dont la tendinite) Le traitement des tendinites
passe par l’utilisation de matériels adaptés et de bonne qualité
(chaussures), port éventuel de semelles en cas de déséquilibre postural, un
entraînement régulier et progressif. Il est efficacement complété
par l’utilisation de crèmes ou de gels aux vertus anti-inflammatoires en
applications locales associé à des massages favorisant les échanges cellulaires,
donc la reconstitution des réserves d’énergie de la cellule après résorption
des déchets grâce à l’augmentation de la circulation capillaire. Le massage permet également
de décoller les micro-adhérences tendineuses liées
à l’état inflammatoire. La fibrose est une pathologie
liée à la cicatrisation (post-opératoire ou post-traumatique), qui se traduit
par une altération des fonctions du tissu originel. Au niveau musculaire : diminution de la fonction
contractile, adhérences entre les fibres
musculaires, compression des capillaires
sanguins par l’augmentation de la densité fibreuse etc., D’ou une diminution des
capacités et fragilisation. Au niveau de la peau : On retrouve des fibroses au
niveau des cicatrices qui peuvent devenir chéloïdes, c’est-à-dire, épaisses,
inflammatoires et adhérentes au plan sous-jacent. Le traitement consiste à
masser pour assouplir les tissus, décoller les adhérences, revasculariser les
zones atteintes. Le dépresso-massage, par son
action sur les tissus permet de répondre avec efficacité, par la création
d’un pli cutané qui reproduit l’action du massage palper-rouler aux objectifs
sus-cités. |
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